logo
add image

L’Administration nationale des océans et de l’atmosphère (NOAA) aux Etats Unis à travers son service météorologique national collabore depuis des années avec l’Agence nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM). De cette coopération découle l’organisation régulière d’un atelier international de formation sur la prévision et les alertes en faveur de météorologues africains.

L’édition 2026 ouverte le lundi 12 janvier pour une semaine porte sur les prévisions du temps, saisonnières et intra-saisonnières. Elle regroupe des chercheurs et climatologues venus des quatre coins du continent notamment du Burkina Faso, du Ghana, du Mali, de la Mauritanie, du Mozambique, du Niger, de l’Ethiopie, du Kenya, du Madagascar, de l’Ouganda, de la Tanzanie.

A l’ouverture de la rencontre à l’ERNAM, la Directrice de la météo à l’ANACIM a parlé de cet atelier comme l’expression de l’existence d’une véritable coopération régionale des Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN) soutenue par une collaboration scientifique. Pour Dr Aïda Diongue Niang cela est fondamental pour la contribution de la météo au développement durable et au renforcement de capacités des acteurs. Au nom du Directeur général, Dr Diaga Basse, elle a remercié la NOAA et UCAR pour cet accompagnement. UCAR qui collabore avec la NOAA est un consortium à but non lucratif regroupant plus de 130 collèges et universités nord-américains axés sur la recherche et la formation en sciences du système terrestre.

L’atelier de formation de Dakar se tient en prélude à la cérémonie de lancement du projet NEWS (NOAA Early Warning System) de la météo américaine sur les systèmes d’alerte précoce en faveur du continent africain. Un programme qui s’inscrit dans l’Initiative « Alertes précoces pour tous » des Nations Unies lancé en 2022 et qui demande à la communauté internationale de s’employer à faire en sorte que les systèmes d’alertes précoces protègent tous les habitants de la planète d’ici à 2027.

Top