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Projets en cours

Le Projet Changement climatique et sécurité alimentaire envers le monde rural :

Depuis 2011, l’ANACIM mène en partenariat avec les services techniques de l’agriculture (DA, ISRA, BAME, DPV), les décideurs locaux (mairie et préfet), les organisations paysannes ainsi que la presse (radio communautaire) un projet de fourniture de services climatiques pour le secteur de l’agriculture pluviale, financé par le Climate Change Agriculture and Food Security (CGIAR/CCAFS). Au cours de ce projet les besoins des paysans sont d’abord identifiés dans des séminaires participatifs ensuite des réponses sont apportées par la fourniture d’information climatique aux paysans tout au long de la saison pluviale : prévision sur le caractère de la saison à venir,  les dates de début de la saison optimales pour le semis, les faux départs, des prévisions sur des séquences pluvieuses et sèches, … Ces informations sont transmises par les radios communautaires (URAC), par SMS à certains producteurs identifiés, et à travers les bulletins météos et le bulletin du Groupe de Travail Disciplinaire coordonné par la Météo. Ce projet est parti de Kaffrine en 2011 et couvre maintenant 7 zones (Louga, Lingère, Bambey, Fatick, Tamba et Ziguinchor). Aujourd’hui cette expérience est reconnue au niveau mondial et l’évaluation externe a montré la valeur ajoutée de l’information climatique dans la lutte contre l’insécurité alimentaire.

Le projet « Analyses Multidisciplinaires de la Mousson Africaine-2050 » (AMMA-2050)

L’Agence Nationale de l’Aviation Civile et de la Météorologie (ANACIM) est impliquée dans le projet AMMA-2050 financé par UKAID/NERC dans le cadre du Programme « Future Climate for Africa (FCFA) ». Ce projet couvre la période 2015-2018 et vise d’abord à capitaliser les acquis du programme international AMMA (Analyses Multidisciplinaires de la Mousson Africaine) qui a débuté en 2003, afin d’améliorer les connaissances sur les changements futurs de la mousson dans les décennies à venir. Le projet AMMA-2050 met l’accent sur les événements météorologiques extrêmes et les rattache à des projections de l’évolution de la moyenne des précipitations saisonnières. Ces événements seront étudiés au niveau régional pour la région de l’Afrique de l’Ouest afin d’améliorer notre compréhension des tendances futures et de mieux expliquer les incertitudes inhérentes à de telles prévisions de précipitations. Ces résultats seront utilisés pour conduire notre compréhension de la façon dont l’information climatique est utilisé par les décideurs de la région.

Partenaires : 2iE (Burkina Faso), CEH (UK), University of Leeds (UK), IRD-LOCEAN (France), ANACIM (Sénégal), UCAD (Sénégal), Met Office, Exeter (UK), IRD-LTHE (France), CNRM-GAME (France), University of Cape Coast (Ghana), UFHB (Côte d’Ivoire), University of Sussex, Brighton (UK), IRD-DYNADIV (France), ISRA (Sénégal), CIRAD (France).

Le projet High End cLimate Impacts and eXtremes (impact et événement extrêmes pour un réchauffement élevé) :

HELIX est un projet réunissant un consortium de 16 partenaires financé par l’Union Européenne pour travailler ensemble sur les conséquences et les solutions du défi que pose un réchauffement extrême du climat. HELIX permet d’assister les décideurs et la communauté de chercheurs pour mieux comprendre et faire face aux défis liés à l’adaptation au changement climatique. Il fournit une vision crédible et cohérente du climat extrême à l’échelle globale comme régionale pour une planète à 2, 4 et 6°C ave un objectif de mettre à disposition ces connaissances aux pays de l’Afrique sub-saharienne, du sud  Asie et de l’Europe.  Au Sénégal le projet étudie les impacts d’une telle ampleur du réchauffement climatiques extrêmes sur l’agriculture, l’hydrologie et économique. Ce projet a une durée de 4 ans à partir de 2013.

Le projet « Alerte aux Canicules au Sahel et à leurs Impacts sur la Santé » (ACASIS) :

L’Agence Nationale de l’Aviation Civile et de la Météorologie (ANACIM) participe au projet ACASIS coordonné par le laboratoire LOCEAN dont la durée couvre 4 années de recherche (2014-2017). Le projet  mobilise un consortium pluridisciplinaire associant des laboratoires français et africains, des climatologues, physiciens de l’atmosphère, météorologistes, biostatisticiens, médecins, démographes, socio-économistes, épidémiologistes, géographes, ainsi que les agences météorologiques nationales du Sénégal et du Burkina Faso.

 Un des  objectifs de mettre en place un système d’alerte pré-opérationnel de vagues de chaleur au Sénégal.

De façon spécifique, il s’agit :

  • d’évaluer la vulnérabilité physiologique, sociétale et environnementale aux vagues de chaleur, définir des indicateurs biométéorologiques adaptés ;
  • d’évaluer et améliorer la prévisibilité des vagues de chaleur ;
  • et de mieux connaitre l’évolution future de ces vagues de chaleur. 

Le projet « Évaluation de mécanismes d’atténuation des impacts de la variabilité et du changement climatique sur les systèmes céréaliers »

L’agriculture au Sénégal est essentiellement pluviale et saisonnière, donc tributaire de la variabilité climatique dans un contexte complexe surtout avec le désengagement de l’État et les mutations socioculturelles ayant déjà fragilisé ce système. La production agricole est généralement entourée de nombreux risques d’ordre climatique. Au Sénégal, les exploitations agricoles familiales ont été très fortement touchées par les sécheresses qui ont sévi par intermittence depuis le début des années 70 avec comme corollaire une baisse importante des productions animales et végétales et une forte dépendance économique et alimentaire du pays vis-à-vis de l’extérieur. C’est pour apporter une solution holistique que l’ANACIM collabore avec ISRA-BAME, ISRA-LNRPV, CERAAS, IPAR et RESOPP pour la gestion des risques climatiques par anticipation et meilleure planification. Ce projet a une durée de 3 ans.

Le projet « Collaborative Management for a Sustainable Fisheries Future in Senegal “USAID/COMFISH “ »

Projet « Amélioration de la qualité des données et des informations climatiques et météorologiques pour les résiliences des communautés sénégalaise aux changements et aux variabilités climatiques » financé par le Fond Spécial ClimDev de la Banque Africaine de Développement.

Le projet prendra fin en Septembre 2016.